Plusieurs techniques s’offrent à l’émailleur.
Le champlevé : consiste à déposer l’émail dans des cavités creusées au burin ou à l’acide sur un support métallique assez épais.
Le cloisonné : consiste à fixer sur un support métallique préalablement émaillé de fins fils de cuivre, d’or ou d’argent formant de petites cloisons destinées à créer des cavités pouvant recevoir l’émail.
L’émail peint : consiste à déposer au pinceau différentes couches de peintures vitrifiables sur un support préalablement émaillé selon l’une des méthodes citées précédemment.
L’émail plique-à-jour : cette méthode consiste à déposer des émaux transparents sur un support de cuivre que l’on dissout ensuite à l’acide. On obtient ainsi une transparence assimilable au vitrail.
L'émail basse-taille : Le support métallique est gravé à l'acide et aux échoppes, puis recouvert d'émaux transparents. La transparence de l'émail laisse apparaitre les motifs gravés.